En m'appuyant sur l'ayurveda j'aurais fait l'association course = augmentation du vata (air et ether) qui peut se traduire sous forme d'assèchement, de déshydratation, constipation, articulations moins "huilées", peut être sommeil déréglé, digestion compliquée si repas trop gros, esprit agité... Et si inflammation alors j'aurais regardé du côté du pitta feu aussi. Et j'aurais commencé par observé le feu digestif. Je n'aurais pas forcément supprimé des repas mais plutôt veillé à ce qu'ils ne soient pas trop gros, bien pris à horaires réguliers, sans cru ni froid. Et hydraté beaucoup en buvant chaud ou tiède. Puis j'aurais ajusté en fonction des autres signes de désordre et de l'évolution de ceux ci après qq jours.
C'est intéressant de voir que d'autres réponses fonctionnent aussi.
A part sur les selles, c'est bel et bien ce qui se produit chez moi. San cru ni froid, boire chaud toute la journée. Repos et massages (avec rouleaux et balles en lièges) m'aide beaucoup aussi. Je gère moins bien l'aspect quantité lors des repas haha
Merci pour ta lettre Jalil et ses précisions techniques précieuses qui permettent de mieux comprendre et mieux nous bichonner 🙏🏻. Elle sera super utile aux pratiquants en question.
Autre réflexion : J’en déduis que l’intérêt est la performance et le dépassement de soi pour les sorties longues mais je peux pas m’empêcher de me dire « mais pourquoi faire des efforts aussi intenses mis à part pour la fierté et le dépassement de soi, c’est complètement malsain sinon 🤣 ». Je comprends la logique de vouloir en faire et parfois même la nécessité d’en certains cas (même si de nos jours, c’est une demande complètement inutile et tourné vers soi uniquement). Comme vous l’aurez compris je me demande pourquoi ce faire tant de mal 😁
Quel plaisir de te lire. Merci de prendre le temps de me faire un retour aussi long.
Je me suis souvent posé ce genre de questions surtout lorsque je faisais des efforts longs avec en sous-jacent la performance comme tu le mentionnes.
POV : Le dépassement de soi transcende la simple performance.
Si le dépassement de soi permet, à l’individu, de se sentir plus vivant, plus fort, plus résiliant alors il y a un rebond positif qui vaut sacrément le coup 😊
Je pense que la digestion se met juste en pause le temps que le corps gère l’effort.
En revanche je pense que ce phénomene peut arriver même sur des efforts intermittents mais long type match de padels >1h30–2h. Chaleur + déshydratation. Intensité élevée répétée. Durée.. Les conditions sont réunies !
En m'appuyant sur l'ayurveda j'aurais fait l'association course = augmentation du vata (air et ether) qui peut se traduire sous forme d'assèchement, de déshydratation, constipation, articulations moins "huilées", peut être sommeil déréglé, digestion compliquée si repas trop gros, esprit agité... Et si inflammation alors j'aurais regardé du côté du pitta feu aussi. Et j'aurais commencé par observé le feu digestif. Je n'aurais pas forcément supprimé des repas mais plutôt veillé à ce qu'ils ne soient pas trop gros, bien pris à horaires réguliers, sans cru ni froid. Et hydraté beaucoup en buvant chaud ou tiède. Puis j'aurais ajusté en fonction des autres signes de désordre et de l'évolution de ceux ci après qq jours.
C'est intéressant de voir que d'autres réponses fonctionnent aussi.
Hello hello :)
A part sur les selles, c'est bel et bien ce qui se produit chez moi. San cru ni froid, boire chaud toute la journée. Repos et massages (avec rouleaux et balles en lièges) m'aide beaucoup aussi. Je gère moins bien l'aspect quantité lors des repas haha
Merci pour ton intérêt et tes précieux conseils
Merci pour ta lettre Jalil et ses précisions techniques précieuses qui permettent de mieux comprendre et mieux nous bichonner 🙏🏻. Elle sera super utile aux pratiquants en question.
Autre réflexion : J’en déduis que l’intérêt est la performance et le dépassement de soi pour les sorties longues mais je peux pas m’empêcher de me dire « mais pourquoi faire des efforts aussi intenses mis à part pour la fierté et le dépassement de soi, c’est complètement malsain sinon 🤣 ». Je comprends la logique de vouloir en faire et parfois même la nécessité d’en certains cas (même si de nos jours, c’est une demande complètement inutile et tourné vers soi uniquement). Comme vous l’aurez compris je me demande pourquoi ce faire tant de mal 😁
Coucou Max !
Quel plaisir de te lire. Merci de prendre le temps de me faire un retour aussi long.
Je me suis souvent posé ce genre de questions surtout lorsque je faisais des efforts longs avec en sous-jacent la performance comme tu le mentionnes.
POV : Le dépassement de soi transcende la simple performance.
Si le dépassement de soi permet, à l’individu, de se sentir plus vivant, plus fort, plus résiliant alors il y a un rebond positif qui vaut sacrément le coup 😊
Au plaisir d’en parler prochainement avec toi 🙏🏼
Génial de te lire et d’avoir ton avis, ça m’éclaire grandement et ça va me laisser de belles pensées pour finir ma journée 🤩
🙏🏼🙏🏼
Super intéressant ! Tu m'as renvoyé dans mes souvenirs de préparation de marathon avec de sorties longues. Je comprends mieux certaines sensations.
Et maintenant, forcément, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce qui se passe au niveau de l'intestin lors d'efforts physiques plus courts haha
Je pense que la digestion se met juste en pause le temps que le corps gère l’effort.
En revanche je pense que ce phénomene peut arriver même sur des efforts intermittents mais long type match de padels >1h30–2h. Chaleur + déshydratation. Intensité élevée répétée. Durée.. Les conditions sont réunies !
Merci Ali pour ta réaction ❤️
Merci Jalil ! J'ai apprécié la lecture de ta lettre.
Un point de vue qui m'avait échappé jusqu'ici!
Merci pour ton retour Antoine, ça me fait super plaisir de te lire !
Quel sport tu fais pour les sorties longues dans le cadre de l'Alliance héroïque ?
Mais je t’en prie!! Avec plaisir.
Hier, j’ai choisi une course à pied! Je me suis contenté des 60min, mais je compte augmenter à chaque cycle. :)